Le Petit Christian revient, 10 ans après la parution du premier tome pour un second opus savoureux, délicieux, magnifique, comme Blutch sait les faire. Blutch est un auteur incroyable que j'admire plus que tout (autant que Frederick Peters en fait), je suis un fou de son travail. Ce second tome est un bol d'air pur, un retout à l'enfance, une photographie des années 70, un morceau de mémoire personnelle et collective, c'est aussi un bijou d'humour, de dessin, de poésie. Le 1er tome racontait des anecdotes sans lien, dans ce second tome, c'est une histoire complète sous forme de chapitres, Christian a grandi, il est ado, il rentre en 6ème, et découvre l'amouuuuuur. C'est tendre, drôle, c'est superbe. je vous invite à découvrir ce titre et la premier tome, il vous fera entrer dans l'univers de Blutch, un monde d'où on ne ressort pas sans indemne, vous allez vous surprendre à tout acheter, sa bibliographie est un palais.



Martin Vidberg est un jeune auteur que j'adore, pour ses dessins rigolos sur le blog du Monde, pour et ses BD vraiment drôles (Perdus sur une île déserte, la parodie de Lost). Il avait publié chez Delcourt il y a quelques années une BD sur ses premières experiences d'institueur (le journal d'un remplaçant), aujourd'hui il nous revient chez BLOP, pour un essai faisant suite à cette experience : Les Instits n'aiment pas l'école, une BD à la fois drôle et tendre, comme il n'en existe pas beaucoup. Les Instits n'aiment pas l'école, c'est mon coup de coeur du mois d'Octobre. Martin Vidberg est un auteur à suivre, son talent est réel.

Les BD de la collection Blop valent 5€ (4,75€ chez Amazon), elle sont souvent en caisse, ne passez pas à coté.

Il n'y a pas que les films de Romero et les Comics de Robert Kirkman qui parlent de Zombie d'une façon interessante, il existe aussi d'autres histoires à découvrir, qui offrent autre chose, une nouvelle façon de raconter, de dessiner, et quand le tout forme une bonne BD, pourquoi s'en priver ?

Ma Vie de Zombie est une des nouvelles BD du label Araignée d'Ankama, qui s'éloigne volontairement des univers de Dofus et Mutzfukaz, en proposant des BD avec leur univers propre. Cette Bd raconte l'histoire d'un gardien de cimetière, finalement peu étonné de voir les morts se reveiller, et qui fera le ménage parmis les zombie comme il fait la poussière sur les tombes de ses résidents. Le ton est détaché, c'est plutôt drôle, et surtout agréablement bien écrit. Sébastien Viozat arrive à nous faire entrer dans son histoire, qu'on lit sans s'arreter. Raphael B, un blogueur que je connais depuis des années, et dont le style à évolué dans la bonne direction, nous dessine ce conte avec brio et élégance, bref, c'est une découverte. A noter encore une fois, que Ankama oblige, l'édition est soignée et ne coute "que" 12,90€.

A découvrir, les 12 premières pages sur Bandes Dessinées.



Coup de coeur aujourd'hui pour une toute petite BD (par la taille et le prix), signée Sammy Stein, jeune dessinateur et graphiste, qui a sorti au début de l'été chez Diantre (collection Blop) un OVNI tout droit sorti de l'univers de Tim Burton (ca ressemble à ses poèmes parus il y a presque 10 ans) : La Fille à 6 bras, une histoire barrée et attachante, poétique et inspirée, racontée sous le trait génial de cet auteur à découvrir. Un coup d'essai à s'offrir comme un bonbon quand on passe en caisse, c'est un livre qui coute 5€ (4,75€ chez Amazon), et un auteur dont on re-entendra parler très bientôt. N'attendez plus pour le découvrir, c'est étonnant.

Croisette de Joann Sfar, c'est le dernier carnet de l'auteur paru à date chez Delcourt dans la collection Shampooing de Lewis Trondheim. Je ne l'avais pas lu, et à l'occasion de la sortie du Petit Prince en librairie, je me suis glissé dedans, afin d'y retrouver les aquarelles de l'auteur. Ca commence à Cannes, où Joann couvre le festival. Ce passage n'est pas le plus passionant, tant Joann s'y est ennuyé selon ses propres propos. Il y croque les stars et les situations, sans passion. Là où le carnet prend son envol, c'est quand Sfar dévoile le travail préparatoire du petit prince, avec les aquarelles d'Antoine de Saint Exupery, d'après Hugo Pratt et les photos de John Philips. Ces pages sont tout simplement superbes, j'y ai passé un temps fou, a contempler chaque dessin. Etrangement, le travail préparatoire ne montre pas Le Petit Prince, qui prend forme dans la suite, quand Sfar parle de sa famille, et qu'il peint son fils de 3 ans. Il a dit dans toutes les interviews qu'il dessinait Le petit Prince d'après son enfant, la ressemblance est frappante. Autre passage magnifique, la série d'aquarelle rapportée de ses voyages, des paysages magnifiques, une invitation au voyage. Ceux qui doutent du talent de Sfar en sont pour leur argent, ce carnet est un monument dédié à la beauté et à la poésie. A posseder absolument.


Billy Wild, publié chez Akiléos, est une curiosité à plusieurs niveaux. Tout d'abord, il nous rappelle que le Western dans la BD n'est pas un genre reservé aux blagues potaches de Laurent Gerra et qu'il est possible d'apporter du sang neuf. A ce titre, Billy Wild modernise et renouvelle le genre. C'est noir, c'est dark, c'est poreux, ca colle, c'est gluant, fascinant. Le dessin de Griffon, entièrement réalisé par ordinateur (comment fait-il?) arrive à nou faire croire qu'il a été peint à l'encre de chine. Le niveau de détail est impressionant, la technique aussi, c'est absolument superbe. Griffon s'amuse avec les code du western pour mieux les tordre, et se delecte de plan et de prises de vues improbables, qui alimentent ses influences, Griffon est un jeune dessinateur qui s'est nourrit de BD du monde entier, il en a tiré le meilleur. 

Le soin apporté à cette édition en deux tomes (et bientôt on l'espère à une intégrale pour que ceux qui ne connaissent pas encore puisse se régaler) par Akiléos est un signe de respect envers le travail fait, et ses auteurs. Le papier est grammé comme il faut, l'impression est belle, le livre comme objet est beau à regarder, plaisant à lire, c'est une réussite à tout niveaux.


Sambre est une saga inscrite à jamais dans l'histoire de la BD. Le premier chapitre que compose les 4 premières BD est un classique, une rareté, un délice. Yslaire, artiste magnifique, y dessine les femmes comme des déesses de la beauté, il peint aussi la révolution sous un angle nouveau, avec toujours cette passion pour la passion, et l'amour à travers le temps. Si le 5ème tome paru il y a 2 ans était une mise en bouche laissant un gout d'inachevé, le spin-off paru au même moment, lui, tenait toute ses promesses.

La Guerre des Sambre est une relecture du mythe, à une autre époque. Il évoque la malédiction des Sambre, et le destin fabuleux lié à cette famille pas comme les autres. Le dessin est léché (Baside et Mezil), et on sent chez Ylsaire l'envie de faire vivre son histoire, et de laisser une deuxième fois sa marque dans l'histoire de la BD. A l'occasion de la sortie en septembre du tome 2, je vous invite à replonger dans cette saga inclassable, un frisson pour tous à la portée des amoureux de toujours.


Boulet est un auteur particulier, parce que découvert sur la toile, popularisé par son blog (plus de 30,000 visiteurs uniques par jour), et aujourd'hui auteur connu et reconnu grâce à son travail sur Donjon Zenith, avec Lewis Trondheim et Joann Sfar. Depuis cette rentrée, Delcourt et Trondheim ont décidé de publier son blog sur papier, nouvelle spécialité de la collection Shampooing, après Fabrice tarrin, Trondheim lui-même et j'en passse. le résultat est suprenant, puisque cohérent, et soigné. Je n'étais plus vraiment fan de ces transpositions à outrance, voilà que je suis séduit. Un petit bijou de créativit à ranger dans votre collection. C'est du très bon. 

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Retour aujourd'hui sur une mini série parue entre 2004 et 2006 : Ultimate Galactus, scénarisée par le grand Warren Ellis, et qui vient de sortir aux USA sous forme de Hard Cover, un collection grand format regoupant en fait les 3 mini séries à la suite, 14 épisodes d'un bloc, 15 si on compte l'interlude Ultimate Vision scénarisé par Mark Millar et dessiné par John Romita JR. Faisons dans l'ordre une revue des 3 mini séries qui forment la trilogie ULTIMATE GALACTUS.



Ultimate Nightmare
Dessiné par Trévor Hairsine, cette série en 5 partie envoie les X-Men et les Ultimates en Russie, à la découverte d'une base où tout au long du 20ème Siecle, les Sovietiques ont essayer de re-créer un super soldat sur le modèle de Captain América. De surprises en surprises, ils vont découvrir des horreurs de la génétique et un étrange robot du nom de Vision, une sorte de messager venant annoncer l'arrivée de Gah Lak Tus. Le problème est que Vision est arrivé 100 ans plus tôt, et que caché par les Russes, ont messages n'a jamais été écouté. L'arrivée de Galactus pourrait donc être immédiate.

Sombre comme tout, cette mini série très bien écrite rappelle avant tout une autre série de Warren Ellis : Planetary, où depuis bientot 10 ans (et seulement 26 épisodes) il joue au chat et à la souris avec l'histoire du 20ème Siecle. Dessiné et mis en scène comme un film d'horreur, cette histoire semble avoir été crée sur mesure pour Trévor Hairsine qui excelle dans les ambiances noires et les aventures à huis clos, où le suspens et les tensions sont palpables. Cet arc est de toutes beauté, et l'épisode 3, dessiné par Steve Epting, véteran du comics qui se regale en ce moment sur Captain América, se fond dans la continuité artistique voulue par un Trevor Hairsine minitieux, qui ne peut malheureusement pas produire autant d'episodes qu'on le voudrait (d'où le fill-in).

Très bonne mini série, donc qui donne le ton, et qui laisse présager de belles choses.



Ultimate Secret
Si Ultimate Secret a du bon, avec l'arrivée de Captain Marvel dans l'univers Ultimate et les deux premiers épisodes (sur4) dessiné par le fabuleux Steve McNiven (Civil War), le reste n'ets pas terrible terrible. Une guerre entre extra-terrestre et humains vite bouclée, pas de psychologie de personnages, peu de contenu, peu d'idée nouvelle, Warren Ellis étale ses quelques bonnes idées et ses quelques bons mots sur 4 fois 22 pages d'un récit sans saveur. Les deux dernière épisodes sont signés Tom Raney, qu'on a connu mieux inspiré et mieux encré.


Ultimate Extinction
Dessiné par Brandon Peterson, qui n'est pas le plus gracieux des artistes, et qui nous a habitué a des horreurs (Uncanny X-Men), ce dernier round pour Warren Ellis est une récréation, Ellis déroulle, nous offre un superbe final, certes un peu convenu par moments, mais à l'image de sa trilogie, c'est à dire de qualité. L'usage de la 3D et des textures informatiques de Peterson est un peu maladroit mais ses personnages tiennent la route, l'histoire est captivante et rythmée, c'est bien construit et bien écrit, un tour de force pour Warren Ellis, à qui Marvel devrait songer a confier ses super héros plus souvent. A une époque où les série Ulitmate déclinent, le savoir faire d'un artisant comme Ellis serait une bonne idée.

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Dans la même veine que Pourquoi j'ai tué Pierre, Gallimard sort ce mois-ci Ma maman est en Amérique, elle a rencontré Buffalo Bill, un récit autobiographique écrit par Jean Regnaud et dessiné par le talentueux Emile Bravo, l'histoire de Jean, un garçon de 6 ans, à qui les grands disent que sa maman est partie en vacances, et qui pense beaucoup à elle. Un jour, il recoit des cartes postales d'elle, venues des 4 coins du globe.

Tendre et drôle, cette BD aurait pu tomber dans le pathos et le lacrymal, en fait elle est juste et belle, parce qu'écrite avec intelligence, et merveilleusement bien illustrée. C'est une très belle BD que l'on prend plaisir à lire, que l'on ait été touché de pret ou de loin à la mort d'un proche, une façon subtile de parler de ces choses là, du rapport à l'enfance. Entre la collection Bayou et la cette collection dite jeunesse, Gallimard s'impose déjà comme un grand de la BD.

RG

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Sorti sans prévenir, RG, la nouvelle BD de Frederick Peeters (Lupus, Koma) est une double surprise, d'abord parce que c'est toujours sympa de voir débarquer une BD d'un auteur qu'on adoooore sur les étals alors qu'on ne s'y attendait pas, ensuite parce que ce polar paru chez Bayou (Gallimard) est une véritable découverte.

Quand on connait Frederick Peeters scénariste de ses propres oeuvres (Les Pillules Bleues, Lupus), on se dit qu'il n'a pas besoin d'un scénariste, et que ce travail, qui ressemble à une commande, n'est qu'une façon de se faire connaitre d'un plus large public en publiant chez le très classique et très renommé Gallimard.

C'était sans compter sur le talent de Pierre Dragon, actuel flic des RG, qui raconte ce qu'il voir avec force, précision et maitrise. On pense souvent à tort qu'un flic ne sait que taper les dépositions de vol de sac à main avec deux doigts sur une vieille machine à écrire, et bien dans la police aussi, il y a des auteurs qui ont des choses à raconter et qui les racontent avec style. C'est bien écrit, bien construit, bien ficellé, bref, c'est passionant, et après tout ce qu'on demande à un polar.

Cette bande dessinée est forte, c'est une véritable bonne BD à laquelle je souhaite le plus beau des succès, les dessins de Peeters sont une fois de plus magnifiques, les couleurs sont belles et appropriées au récit, lui-même brillant, c'est comme je l'ai dit une vraie suprise, que je recommande à tout le monde, à lire lentement, le tome 2 ne sortira que l'année prochaine, l'attente va être longue.

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L'excellente collection KSTR de Casterman nous gate. Après le sympathique et sexy Elle(s), voici venu REGARDS CROISES, écrit par Gilles Aris et dessiné par Thomas Cadène, un jeune auteur dont je vous déjà dit tout le bien que je pensais.

Ce livre a quelque chose d'envoutant. Ce n'est pas tant son histoire, confuse et déstructurée, c'est son dessin. En quelques traits et en une centaine de pages, ce dessinateur dont on se passe plus (deux BD en deux mois, c'est du bonheur), a su poser un style, une ambiance, il a su comme le font les patrons, donner le ton. 

Pour faire simple, si vous cherchez une raison de vous convaincre d'acheter cette BD, pensez Thomas Cadène, prenez cette Bd dans les mains, regardez là de près, je doute que vous n'arriviez à la reposer.

Toujours pour KSTR, il serait en train de préparer un roman graphique de 200 pages, mais bon, c'est pas pour tout de suite, on compte les jours.

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D'habitude j'achète et je lis mes comics en V.O. Un jour, dans une page du magazine Wizard, j'ai trouvé desp pages de Dead@17 et je dois dire que ca m'a beaucoup plu. J'ai cherché à acheter les mini-séries, mais ni les soit disant expert de Comics sur Paris (ces voleurs de chez Album et autres boutiques soit disant spécialisées), ni Amazon ne proposait ce titre.

Puis vint l'excellent éditeur Akileos qui publie aujourd'hui le 1er TPB en français, dans une traduction et une édition de qualité, l'occasion enfin de lire cette BD sexy et rigolote, dont la qualité première reste le dessin inventif et génial de Josh Howard, créateur de la série et jeune auteur de 30 ans au talent infini. 

L'histoire est celle d'une jeune fille de 17 ans qui se fait tuer en page 4, s'en suit une histoire de zombie que je vous laisse découvrir. Si dans ce 1er tome la curiosité n'ets pas scénarstique, encore une fois, vous serez séduit par le dessin dont on ne se lasse pas, d'ailleurs je ne m'en remets pas.

Le tome 2 sortira en Aout, d'ici là, pour ceux qui aiment les zombies et les jolies filles, garez vous en duble file devant votre librairie, ce Comics est pour vous.

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KSTR, c'ets le nouveau label de Casterman : Des One-Shots de 100 pages à moins de 10€, un format comics, des jeunes auteurs plein de talent et de verve, bref, une belle riposte et une blle initiative pour ceux qui pensent que Casterman, c'est Tintin, et les autres, qui critiquent le succès des mangas tout en faisant des BD un peu fades dans un format douillé comme une pantoufle.

4 tomes sont sortis pour le moment (4 autres sont à venir), et parmi ces livres, il y a Elle(s) de Bastien Vivès, un jeune prodige (22 ans !!!) qui raconte une tranche de vie pas commune, une histoire sexy et maline, magnifiquement dessinée, où s'installe un triangle amoureux un peu malsain entre une jeune homme de 26 ans et deux étudiantes de 19, toutes deux un peu volages. Une histoire qu'on aurait pu lire dans un manga, elle est l'oeuvre d'un Français, très doué, le fodn et la forme sont passionants.

Elle(s) est un plaisir coupable qu'on dévore (vraiment) de bout en bout, avec l'envie d'en lire plus, c'est un bonbon au gout de miel qu'on termine avec bonheur, longue vie à son auteur.

A découvrir.

Manu Larcenet a t'il encore quelque chose à dire ?

Quand on lit Le Fléau de Dieu ou ce 2ème tome de Nic Oumouk, on retrouve des thêmes chers à l'auteur, comme la campagne, la vie calme, l'introspection personelle, le passage à l'âge adulte, la depression, l'actualité..., des thêmes que l'on identifie et que l'on pourrait voir comme autant de facilités scénaristiques sorties du cerveau d'un auteur fatigué qui a tout dit et qui se repete inlassablement comme ces dessinateurs vieillissants dont parlait Trondheim dans Désoeuvré.

Mais là où Larcenet est fort, c'est que c'est un grand insatisfait, et qu'il ne pond jamais rien qui n'est pas passé mille fois dans sa tête. Il en ressort à chaque fois un album exigeant et maitrisé, où les nouveautés pleuvent, où les rires fusent, et où on prend un plaisir coupable à dévorer chaque page. Ce 2ème tome de Nic Oumouk ets frais, drôle, riche voire même surprenant.

Surprenant parce que justement, Larcenet va là où on ne l'attend pas. Il étonne et rassure, il nous montre qu'après plus de 40 albums, il a toujours le feu sacré, de l'imagination, des choses à dire, et ce pour le plus grand plaisir de ses fans de la première heure (dont je fais parti).

Un album à lire, donc, et qui inscrit Nic Oumouk dans une série dont on attend la suite, là où après le 1er tome, on pouvait se dire que ca pouvait ressembler à un one-shot déguisé en série régulière. Larcenet reste l'auteur de talent qu'il a toujours été, vivement le 4ème tome du Combat Ordinaire, qui s'appelera "Planter des Clous", qui marquera, n'en doutons pas, une fois de plus les esprits.

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